Dimanche 1 avril 2012 7 01 /04 /Avr /2012 21:56

L'été dernier, avec Anne, nous nous sommes enfin décidés à nous débarrasser des dizaines de petites choses qui trainent depuis plusieurs années dans des caisses et cartons à la cave. Nous nous sommes donc inscrits comme vendeurs dans un vide-grenier.


Nous étions convenus, Anne et moi, que pour assurer un maximum de présence ensemble sur le stand, nous utiliserions des couches toute la journée et irions les changer à tour de rôle à midi en allant chercher nos cafés chauds au stand boisson.


La matinée est passée à une allure folle, Anne et moi jouant à tour de rôle les Pierre Bellemare pour convaincre les chalands que le petit bidule ici était le meilleur truc jamais inventé par l'homme depuis le tire-bouchon à capuche, ou que la petite trappe à piles là avait, en plus de la possibilité de mettre des piles neuves à la place des usagées, l'énorme avantage de permettre aussi de les enlever et de rendre l'appareil parfaitement silencieux dans les phases de veille. Pour vous dire notre succès, en dehors des discussions pour nous mettre d'accord Anne et moi sur les prix marchandés, nous n'avons pas eu beaucoup de temps pour échanger beaucoup de  mots jusqu'à midi. Par contre, nos regards complices se comprenaient vite et nous avons pu lire dans nos yeux le soulagement de l'autre lorsque sa vessie se vidait dans sa couche. J'aurais donné n'importe quoi pour que le pipi-culotte soit une action naturelle selon nos critères sociaux, ainsi Anne n'aurait pas été langée et j'aurais eu le plaisir immense de voir s'étendre le long des jambes de son jean l'auréole de son urine qui coulait de son sexe pour rejoindre le sol. Mais je ne pouvais qu'imaginer sa couche qui absorbait sa pisse.

 


Vers midi quinze, alors que j'encaissais une nouvelle vente (un magnifique fer à repasser les slips, que je tenais de mon arrière-grand-mère*), Anne me signala qu'il était temps qu'on mange puis surtout qu'on aille "prendre un café". Elle me fit remarquer que ma couche commençait à saturer en me montrant la petite tache (encore discrète heureusement) qui était apparue au bas de mes fesses. Je lui proposais alors d'aller me changer avant de revenir manger près d'elle, puis qu'elle ira se changer ensuite. Elle accepta que j'aille mettre une couche propre en premier, mais me demanda de faire vite et qu'elle irait plutôt juste après car si elle était restée debout la matinée pour assurer les ventes, elle préférait se sentir au sec pour s'asseoir et manger.


J'attrapais un petit sac contenant nos couches de rechange et m'apprêtait à partir lorsqu'une femme approcha de notre stand. J'allais pour m'approcher d'elle mais Anne était déjà sur notre visiteuse. Anne me dit que je devais faire vite ce que j'avais à faire pendant qu'elle s'occuperait de notre cliente.


Je me dirigeais donc vers un bâtiment qui abritait la buvette, mais aussi les toilettes dans lesquelles j'allais me changer. L'affaire fut rapide et je m'achetais un café avant de rejoindre Anne sur notre stand. D'où je venais, j'apercevais Anne de dos, toujours occupée à discuter avec notre acheteuse potentielle qui semblait poser beaucoup de questions sur les livres qu'on vendait. Je m'arrêtais alors à une cinquantaine de mètres de notre stand pour regarder ma femme. Je me dis souvent que je ne prends plus assez de temps pour la regarder de loin, pour l’observer en entier, que je passe trop de temps dans ses bras et que je ne la vois souvent que de trop près. A distance, je la revoyais dans son allure normale, je la regardais vivre sans ma présence et immanquablement comme à chaque fois que je fais ça, que je l’observe sans qu’elle le sache, un sourire heureux me vient au visage et je retombe amoureux comme au premier jour. Mais ce jour là, sur ce vide-grenier, mon esprit pervers remarqua immédiatement chez Anne une attitude particulière qui m’excita immédiatement : Anne ne tenait pas en place devant la cliente et tentait tant bien que mal de rester discrète alors qu'elle se trémoussait. Nous nous étions arrangés pour ne pas avoir durant notre journée de vente d'autre envie que celle d'uriner, mais il était clair qu'Anne avait malgré tout envie de faire caca maintenant et qu'elle était sur le point de ne plus pouvoir se contenir encore très longtemps. Mon cœur se mit immédiatement à faire des bonds dans ma poitrine et mon sexe à se raidir dans ma couche toute propre. Je n’avais pas envie de rejoindre Anne sur notre stand. J’adorais la voir se dandiner, j’adorais la regarder lutter et par-dessus tout j’adorais l’excitation qui montais en moi. Je n’avais pas envie de la rejoindre, je n’avais pas envie de prendre sa place avec cette cliente, je n’avais pas envie qu’elle aille à son tour changer de couche et qu’elle profite des toilettes. Je n’avais pas envie de la rejoindre, je ne pouvais que rester là à la regarder serrer les fesses. Je gardais les yeux rivés sur ses fesses langé. Je n’attendais que le moment où Anne arrêterait de lutter. Je n’attendais que le moment où je verrais une petite bosse plate mais arrondie déformer le pantalon d’Anne.


 

La cliente se décida enfin pour 3 livres qu’elle montra à Anne en lui demandant le prix. Je devinais qu’Anne lui communiqua rapidement et ma femme tendait déjà les mains vers la dame pour récupérer son paiement. Quand elle attrapa le billet bleu de 20€ qu’on lui tendait, je vis Anne se crisper et se courber et rester ainsi quelques secondes. Je devinais que la pression qu’elle ressentait à l’anus était difficile à contrôler et qu’elle en voulait à la cliente de n’avoir pas eu la monnaie pour ces malheureux bouquins. Anne se redressa. A la tête de la cliente, je devinais qu’Anne ne devait pas avoir très bonne mine. Je l’imaginais tremblotante et transpirante et je pense que la cliente s’inquiétait qu’elle ne s’évanouisse.


Soudain, je vis le visage d’Anne se détendre et rassurer la dame d’un geste de la main. Je savais alors qu’Anne avait abandonné l’idée de se retenir plus longtemps. Mon sexe en érection dans ma couche était sur le point d’exploser et la simple idée de ce dont j’allais être témoin suffisait à monter mon excitation à son comble. Profitant de ce qu’elle devait rendre la monnaie à notre cliente, Anne se tourna vers une petite desserte sur laquelle nous avions notre caisse en prenant bien soin d’enfoncer la tête dans les épaules et de cacher son visage qui trahirait son action.

Seul quelqu’un qui attendrait la même chose que moi aurait pu être attentif à Anne, et seul quelqu’un qui la regarderait pile à ce moment là l’aurait remarqué, mais Anne profita de tourner le dos à notre cliente pour se délivrer de la douloureuse pression qui était en elle. Je vis ma femme se crisper discrètement, contractant son ventre, et serrer les dents en essayant de rester discrète alors qu’elle poussait dans sa couche pour s’y vider.

Son pantalon se déforma comme je m’y attendais et au même moment, mon corps et mon esprit se trouvèrent submergés d’hormones de plaisir.

 

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A chaque crispation d’Anne, mon esprit se répétait cette phrase excitante : « ma femme fait caca dans sa couche ».

 

A chaque crispation d’Anne, un soubresaut de mon sexe remplissait ma propre couche d’un peu plus de sperme.

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Lundi 5 mars 2012 1 05 /03 /Mars /2012 11:32

Quelques jours après mon superbe cadeau d'anniversaire je me trouvais à mon travail. Un travail plus ou moins intéressant, le but de cet article n'étant pas là.

 

La photocopieuse du service réclamant du papier je devais aller au garage pour chercher des ramettes de papier.

 

Faisant le plein de ramettes je ne faisais pas spécialement attention qu'un collègue m'avait suivit dans le garage, lieu qui est très sombre.

 

"Ca sent le pipi ici, je suis sûre que c'est toi la pisseuse qui se soulage dans le garage"

 

Cette fois ci je reconnu la voix. Finalement Franck mon cadeau d'anniversaire n'était autre que le chef du service à côté du mien. Un peu honteuse (car oui c'est moi qui me soulageait dans mes vêtements lorsque je descendais au garage) je continuais mon travail comme si je n'avais rien entendu.

 

Ouf il ne me grillera pas sur le fait, je ne me suis pas encore pissé dessus.

 

Il s'approcha de moi et me demanda quand j'allais faire ma pisseuse. Je souris comme si de rien était et préferait jouer la carte de la garce.

 

"Moi une pisseuse ? Tout comme toi tu aime te faire prendre par un homme"

 

Il rigola et commença a me scruter de haut en bas. Je sentais son regard se faire distrait quand nos regards se croisèrent. Je me suis finalement approcher encore plus prêt de lui et sentis que son envie de jouissance était présent.

 

Passant une main dans son jean, j'aidai sa belle bite a prendre un peu d'aise dans ce pantalon serré. Il m'emmena dans une pièce que je ne connaissais pas encore, des vieilles archives ou vu l'odeur on ne venait ici que pour de la baise.

 

Ses mains commencèrent à me tripoter les seins, il dégrafa mon soutif et commença à me téter comme si du lait allait en sortir. J'en profitais pour dégrafer mon jean lui proposant de s'amuser avec autre chose que mes seins.

 

Tout doucement il descendit afin de me lécher la chatte. Il eu de quoi s'hydrater vu les quantités de mouille que ma chatte lui proposait. Il me porta finalement jusqu'à une table pleines de vieux papiers et commença son va et vient. Que c'était bon de le sentir venir au plus profond de moi. Cherchant à chaque fois qu'il rentrait à venir encore plus loin. Il fallait qu'il vienne, mes cris allaient attirer l'attention de quelqu'un. Il était sur le point de venir quand il décida de sortir de ma grotte pourtant si accueillante.

 

"Met toi debout face à la table madame je met des couches et je pisse dedans"

 

A sa façon de me parler je savais que si je bronchais il me laisserais sur ma faim de sa bite juteuse. Une fois face à la table il s'agenouilla et commença un anulingus, tout en me doigtant la chatte de ses doigts experts. Essayant de rentrer sa langue dans mon cul je savais que finalement il voulait jouir dans mon cul, et il comprit sans difficulté que je me ferais très accueillante à recevoir sa bite.

 

Sa bite ne se fit finalement pas prier et rentra avec aisance dans mon cul bien accueillant. Tout en m'enculant il jouait de ses mains, tantôt les placant sur mes seins, tantot venant me caresser la chatte. Je viens finalement à jouir quand son foutre vint se poser au fond de mon cul.

 

Il me laissa à la recherche de mon jean et partit retravailler en me promettant que tout ceci resterait entre nous, si j'étais une petite fille sage, mais je savais déjà que le soir en rentrant chez moi, Stéphane me punirait de mes betises.

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Mardi 28 février 2012 2 28 /02 /Fév /2012 15:41

Il m'avait dit que pour mon anniversaire il m'avait prévu une "petite surprise". Le connaissant je savais que cette surprise serait jouissive. Mais je ne m'attendais pas à ça...

 

Le samedi qui a suivit mon anniversaire début janvier, il est parti de bon matin. "Je t'attache et te met ta couche ma pisseuse, je vais chercher ta surprise". Une fois les mains entravées je l'ai vu fouiller à la recherche du bandeau pour me cacher les yeux. Le noir se fit, il m'embrassa langoureusement en me pelotant et en glissant une main dans ma couche d'adulte à la recherche de ma mouille puis parti illico.

 

Juste le temps qu'il me fallu pour me laisser sur ma faim. J'avais envie de sexe, de va et vient, mais ne pouvait me faire plaisir moi même. Qu'est ce qui m'attendait ?

 

Une heure ou une heure trente après j'entendis la porte se rouvrir. Il rigolait avec quelqu'un d'autre, je l'entendais dans la pièce d'a côté "Elle a pas été très sage ces derniers jours", "Mon bébé a deux ans, l'occassion qu'elle se prenne nos deux bougies en simultané" "Ne lui dis pas qui tu est surtout, elle ne mérite pas de le savoir, elle a été vilaine encore hier soir à se pisser dessus" "Alala, si elle savait qui tu es".

 

La seconde voix me disait quelque chose, mais impossible de remettre un nom ou un visage dessus. Tant pis je saurais au moins comment est sa bite même si je ne sais pas de qui il s'agit".

 

Il rentra dans la chambre ou j'attendais sagement, notre invité ne faisant pas de bruit je ne pouvais pas savoir ou il se trouvait. Il inspecta ma couche et se rendit compte qu'elle avait servit

 

"Je te l'avais dis Franck qu'elle ne réussirait pas à se retenir, ce n'est qu'une pisseuse!" (Franck étant un nom d'emprunt, je ne savais toujours pas de qui il s'agissait, aucun Franck ne faisait parti de nos connaissances)

 

Je sentis alors deux autres mains inspecter ma couche, commencer à titiller mon clitoris en douceur et un petit rire "Dis Anne, tu sais ce qu'on fait au petite fille qui n'ont pas été sage ?"

 

Je n'osais répondre et devant mon silence des mains me fit me mettre sur le ventre sur les genoux de Franck, notre invité mystère, je sentis alors des fessées sur mon cul rebondit. Je remerciais ma couche Tena de réduire un peu le choc. Au bout d'une dizaines de fessées la main se fit plus tendre. Il commença a me masser les fesses en titillant souvent la couche au niveau de mon anus. Stéphane (mon mari) a du lui faire un topo de mes petits plaisirs.

 

Mon envie de bites se faisait grandissante mais n'osais leur demander de peur de recevoir à nouveau la fessée. J'étais à la merci de ces deux hommes et mon corps ne demandait que de se faire prendre sans aucune délicatesse.

 

Une des deux mecs m'allongea avec tendresse sur le lit et commença à parcourir tout mon corps de ses mains, il s'agissait de Franck, ses mains m'étaient encore inconnues. Pendant que Franck s'imprégnait de mon corps à travers ses mains, je sentis quelque chose approcher de mon visage, je n'avais qu'a ouvrir le boucher pour sentir la bite de Steph s'enfourner. Une capote au goût de banane a me faire déguster à mon plus grand plaisir. Steph faisait lui même des va et vient dans ma bouche, tandis que je m'amusais de ma langue avec sa bite.

 

C'est à ce moment là que je me rendis compte que Franck avait dé-scotché ma couche. Je sentis sa langue me caresser le sexe à la recherche de quelques gouttes de pisse. Ses doigts s'amusait a titiller ma machine a pipi lorsque un mince filet de pisse sortit, Franck vint tout de suite boire à la source ce qui accentua ma production de mouille. Tandis qu'il léchait ma pisse une de ses mains trouva mon petit trou, et sa deuxième main vint rejoindre celle de Steph au niveau de mes seins. Mais lequel était en train de me malaxer le sein droit ? j'en avais strictement aucune idée et à ce moment là je m'en foutais.

 

Lorsque Franck se sentit reput je sentis sa langue aller de mon anus à mon clito. Steph un peu jalou de ce cunnilungus/annulingus décida de venir le rejoindre. L'un me lecha la chatte tandis que l'autre s'amusait avec mon anus. Je ne sais toujours pas qui a fait quoi bien que je pense que Franck se soit bien amusé avec mon cul !

 

Je sentais bien que quelque chose se passait entre les deux gars. On me fit changer de position et j'ai du attendre trois quatre minutes a ne rien faire, ne rien dire, ne rien voir. Tout d'un coup je sentis un gland au bord de ma chatte, j'avais une envie folle de me jeter dessus mais je le laissais rentrer de lui même. Je savais bien ce qui m'attendais si je prenais les choses en main. C'était Franck qui me pénetra en premier, une fois bien au fond je sentis qu'il attendait quelque chose: Steph était derrière lui et commençait à le sodomiser. J'ai eu envie d'enlever mon bandeau pour voir ce beau spectacle mais je ne le pouvais toujours pas.

 

Après quelques va et vient qui me firent atteindre des sommets Franck se retira me laissant sur ma faim. Les garçons rirent entre eux et commenceaient a blaguer qu'ils allaient me laisser ainsi, exciter comme une garce, et qu'ils allaient finir leurs petites affaires entre eux. Je crois qu'au vu de ma grimace Steph comprit que s'ils ne s'occupaient pas de moi il allait le regretter les jours suivants.

 

On me fit rebouger, et me mettre a cheval sur une bite, celle ci je la connaissais par coeur, bien grosse elle était faite pour moi, J'étais sur Steph. Je commenceais des mouvements de va et vient quand je sentis deux mains me pelotter par derrière, je diminuais la cadence et sentis le corps de Franck se blottir derrière moi.

 

Je lui offris mon anus qui n'attendais que la présence de sa bite. J'avais enfin ce que je voulais. Deux hommes en moi, de la pénétration par mes trous préférés et dans une cadence incroyable.

 

On a rapidement atteint un orgasme incroyable, Franck disant souvent qu'il les aimait aussi salope que moi.

 

Une fois mon cadeau terminé, je restais nue sur le lit a attendre, j'entendais les garçons se rhabiller. Franck remercia sa belle garce et s'en alla après m'avoir remis dans une couche toute propre.

 

Ce fut l'un des plus beaux cadeaux d'anniversaire que je reçu cette année !

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Dimanche 1 janvier 2012 7 01 /01 /Jan /2012 20:43

Ce 1er janvier débute bien l'année !


Nous nous sommes réveillés tranquillement en début de matinée, bien reposés de notre réveillon. Comme il a été gentiment arrosé d'un excellent Jurançon, nous n'étions pas vraimenten état de concentration optimal et n'avions donc pas vraiment envie de sortir de sous la couette pour aller affronter le froid du petit jour. Mais la nature nous rappela à l'ordre, et lorsqu'Elle demanda si l'alèse était bien en place dans le lit, je savais que son intention était bien entendu de vider sa vessie sans avoir à se lever. J'ai beaucoup aimé cette synchronisation de nos envies, car dans le même temps je me serais bien aussi laissé aller à faire pipi au lit volontairement ce matin. Mais elle avait devancé mon annonce et je décidais donc de lui laisser l'initiative de mouiller exprès le lit, ce qui m'apporta quelques plaisirs annexes.


Comme elle est un peu cochone quand même, elle a commencé à me caresser le sexe à travers mon boxer, ce qui lui a permis de constater que mon érection matinale habituelle (renforcée par mon envie de pisser) était bien au rendez-vous de la nouvelle année ! J'ai de mon côté aussi dirigé ma main vers son sexe pour lui caresser la chatte à travers sa culotte, seul vêtement qu'elle avait également gardé pour dormir. Tout en se faisant caresser le minou, elle en a profiter pour se forcer un peu à faire son pipi du matin. J'ai senti son urine se répandre dans sa culotte, puis couler le long de mes doigts et de sa raie pour aller faire une flaque sur les draps.


Je continuais alors à la caresser à travers la culotte mouillé de pipi, puis insérais ma main sous le tissu trempé pour lui caresser son sexe humide de plaisir et d'urine. J'arrêtais mes caresses un instant, le temps de la laisser se détendre pour qu'elle puisse mieux se laisser aller sous elle, ce qui ne tarda pas. Je changeais de position pour aller gouter de ma langue le chaud liquide jaune qui s'échappais de ce sexe que j'aime plus que tout au monde ! Les gouts admirables de sa mouille et de son urine mélangés m'ont enivrés à un point indescriptible et je la léchais et la dégustais comme un affamé devant un plat somptueux. Mes doigts curieux sont allés quant à eux explorer sa chatte inondée. Un peu curieux de savoir si elle n'avait que ce besoin naturel à satisfaire, j'ai laissé vagabonder un doigt dans son cul. Il n'y avait aucun caca qui attendait son heure, elle ne ferait pas caca dans la culotte pour moi ce matin, mais je me suis malgré tout amusé avec un petit morceau d'étron qui s'était égaré dans ce rectum. J'ai fini, sans vraiment le vouloir (mais sans le regretter non plus), par le faire sortir d'un doigt en crochet pour le déposer contre le tissu déjà saturé de pipi.

 

Après avoir étanché ma soif de plaisir à la source, je me suis placé à côté d'Elle et je me suis mis en position pour à mon tour vider ma vassie. J'ai tout d'abord commencé à faire pipi sur sa culotte qui collait déjà à son sexe, puis je suis remonté pour lui arroser le ventre et les seins de mon urine, qu'elle s'empressa d'étaler de sa main pour se caresser avec. Ses seins luisants ont attiré ma langue qui est allée sucer ses tétons raidis de plaisir, puis je me suis allongé sur elle pour la pénétrer tout passant ma langue sur ses magnifiques aréoles mouillées.

 

Nous avons tous les deux jouis très intensément, ce qui a parfaitement conclu notre réveil du nouvel an après cette séance de pipi au lit et d'ondinisme.

 

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Mardi 20 décembre 2011 2 20 /12 /Déc /2011 20:17

Ah bah ça alors !

Alors comme ça quand on ne publie pas assez, Erog ajoute de la publicité sur les blogs...

 

Bon, ben va falloir réflechir à un nouvel article... héhé...

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