L'été dernier, avec Anne, nous nous sommes enfin décidés à nous débarrasser des dizaines de petites choses qui trainent depuis plusieurs années dans des caisses et cartons à la cave. Nous nous sommes donc inscrits comme vendeurs dans un vide-grenier.
Nous étions convenus, Anne et moi, que pour assurer un maximum de présence ensemble sur le stand, nous utiliserions des couches toute la journée et irions les changer à tour de rôle à midi en allant chercher nos cafés chauds au stand boisson.
La matinée est passée à une allure folle, Anne et moi jouant à tour de rôle les Pierre Bellemare pour convaincre les chalands que le petit bidule ici était le meilleur truc jamais inventé par l'homme depuis le tire-bouchon à capuche, ou que la petite trappe à piles là avait, en plus de la possibilité de mettre des piles neuves à la place des usagées, l'énorme avantage de permettre aussi de les enlever et de rendre l'appareil parfaitement silencieux dans les phases de veille. Pour vous dire notre succès, en dehors des discussions pour nous mettre d'accord Anne et moi sur les prix marchandés, nous n'avons pas eu beaucoup de temps pour échanger beaucoup de mots jusqu'à midi. Par contre, nos regards complices se comprenaient vite et nous avons pu lire dans nos yeux le soulagement de l'autre lorsque sa vessie se vidait dans sa couche. J'aurais donné n'importe quoi pour que le pipi-culotte soit une action naturelle selon nos critères sociaux, ainsi Anne n'aurait pas été langée et j'aurais eu le plaisir immense de voir s'étendre le long des jambes de son jean l'auréole de son urine qui coulait de son sexe pour rejoindre le sol. Mais je ne pouvais qu'imaginer sa couche qui absorbait sa pisse.
Vers midi quinze, alors que j'encaissais une nouvelle vente (un magnifique fer à repasser les slips, que je tenais de mon arrière-grand-mère*), Anne me signala qu'il était temps qu'on mange puis surtout qu'on aille "prendre un café". Elle me fit remarquer que ma couche commençait à saturer en me montrant la petite tache (encore discrète heureusement) qui était apparue au bas de mes fesses. Je lui proposais alors d'aller me changer avant de revenir manger près d'elle, puis qu'elle ira se changer ensuite. Elle accepta que j'aille mettre une couche propre en premier, mais me demanda de faire vite et qu'elle irait plutôt juste après car si elle était restée debout la matinée pour assurer les ventes, elle préférait se sentir au sec pour s'asseoir et manger.
J'attrapais un petit sac contenant nos couches de rechange et m'apprêtait à partir lorsqu'une femme approcha de notre stand. J'allais pour m'approcher d'elle mais Anne était déjà sur notre visiteuse. Anne me dit que je devais faire vite ce que j'avais à faire pendant qu'elle s'occuperait de notre cliente.
Je me dirigeais donc vers un bâtiment qui abritait la buvette, mais aussi les toilettes dans lesquelles j'allais me changer. L'affaire fut rapide et je m'achetais un café avant de rejoindre Anne sur notre stand. D'où je venais, j'apercevais Anne de dos, toujours occupée à discuter avec notre acheteuse potentielle qui semblait poser beaucoup de questions sur les livres qu'on vendait. Je m'arrêtais alors à une cinquantaine de mètres de notre stand pour regarder ma femme. Je me dis souvent que je ne prends plus assez de temps pour la regarder de loin, pour l’observer en entier, que je passe trop de temps dans ses bras et que je ne la vois souvent que de trop près. A distance, je la revoyais dans son allure normale, je la regardais vivre sans ma présence et immanquablement comme à chaque fois que je fais ça, que je l’observe sans qu’elle le sache, un sourire heureux me vient au visage et je retombe amoureux comme au premier jour. Mais ce jour là, sur ce vide-grenier, mon esprit pervers remarqua immédiatement chez Anne une attitude particulière qui m’excita immédiatement : Anne ne tenait pas en place devant la cliente et tentait tant bien que mal de rester discrète alors qu'elle se trémoussait. Nous nous étions arrangés pour ne pas avoir durant notre journée de vente d'autre envie que celle d'uriner, mais il était clair qu'Anne avait malgré tout envie de faire caca maintenant et qu'elle était sur le point de ne plus pouvoir se contenir encore très longtemps. Mon cœur se mit immédiatement à faire des bonds dans ma poitrine et mon sexe à se raidir dans ma couche toute propre. Je n’avais pas envie de rejoindre Anne sur notre stand. J’adorais la voir se dandiner, j’adorais la regarder lutter et par-dessus tout j’adorais l’excitation qui montais en moi. Je n’avais pas envie de la rejoindre, je n’avais pas envie de prendre sa place avec cette cliente, je n’avais pas envie qu’elle aille à son tour changer de couche et qu’elle profite des toilettes. Je n’avais pas envie de la rejoindre, je ne pouvais que rester là à la regarder serrer les fesses. Je gardais les yeux rivés sur ses fesses langé. Je n’attendais que le moment où Anne arrêterait de lutter. Je n’attendais que le moment où je verrais une petite bosse plate mais arrondie déformer le pantalon d’Anne.
La cliente se décida enfin pour 3 livres qu’elle montra à Anne en lui demandant le prix. Je devinais qu’Anne lui communiqua rapidement et ma femme tendait déjà les mains vers la dame pour récupérer son paiement. Quand elle attrapa le billet bleu de 20€ qu’on lui tendait, je vis Anne se crisper et se courber et rester ainsi quelques secondes. Je devinais que la pression qu’elle ressentait à l’anus était difficile à contrôler et qu’elle en voulait à la cliente de n’avoir pas eu la monnaie pour ces malheureux bouquins. Anne se redressa. A la tête de la cliente, je devinais qu’Anne ne devait pas avoir très bonne mine. Je l’imaginais tremblotante et transpirante et je pense que la cliente s’inquiétait qu’elle ne s’évanouisse.
Soudain, je vis le visage d’Anne se détendre et rassurer la dame d’un geste de la main. Je savais alors qu’Anne avait abandonné l’idée de se retenir plus longtemps. Mon sexe en érection dans ma couche était sur le point d’exploser et la simple idée de ce dont j’allais être témoin suffisait à monter mon excitation à son comble. Profitant de ce qu’elle devait rendre la monnaie à notre cliente, Anne se tourna vers une petite desserte sur laquelle nous avions notre caisse en prenant bien soin d’enfoncer la tête dans les épaules et de cacher son visage qui trahirait son action.
Seul quelqu’un qui attendrait la même chose que moi aurait pu être attentif à Anne, et seul quelqu’un qui la regarderait pile à ce moment là l’aurait remarqué, mais Anne profita de tourner le dos à notre cliente pour se délivrer de la douloureuse pression qui était en elle. Je vis ma femme se crisper discrètement, contractant son ventre, et serrer les dents en essayant de rester discrète alors qu’elle poussait dans sa couche pour s’y vider.
Son pantalon se déforma comme je m’y attendais et au même moment, mon corps et mon esprit se trouvèrent submergés d’hormones de plaisir.
A chaque crispation d’Anne, mon esprit se répétait cette phrase excitante : « ma femme fait caca dans sa couche ».
A chaque crispation d’Anne, un soubresaut de mon sexe remplissait ma propre couche d’un peu plus de sperme.
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